Vivre au Japon: jogging à Tokyo

 

Le printemps pointe son nez à Tokyo, et l’envie de courir – de faire du running – revient avec les températures plus douces. Passée ma déception de ne pas avoir été prise à la loterie du marathon de février, rêve et défi que je tenais à coeur, j’enfile à nouveaux mes baskets et je sillonne les rues tokyoites.

Running Tokyo

Tokyo est un véritable terrain de jeu pour les amoureux du jogging, un terrain de jeu immense, aux possibilités surprenantes:

– courir sur l’arc Hanzomon, autour du Palais Impérial à partir des stations Hanzomon, Nijubashimae ou encore Kudanshita, et boire un jus de tomate après un passage aux douches des bains publics.

– courir le long des rivières sur des parcours de promenade aménagés

– courir au parc Yoyogi

– … ?

Tokyo la nuit 

Personnellement, je cours la nuit. Habitude prise en 2012, lorsque je me suis mise à jogger à Tokyo par des températures intenables (30/35° en journée). Rien de tel qu’une course nocturne, avec la brise et des températures plus accommodantes.

Les avantages ?

  1. Les températures.
  2. Les rues et ruelles sont d’une tranquillité apaisantes, et c’est une autre exploration de la capitale japonaise !
  3. Moins de voitures, moins de cyclistes, moins de piétons.
  4. Par conséquent: personne ne vous verra suer – à condition d’éviter les grands axes de sorties et les rues illuminées. Argument non négligeable, parce qu’à 20 / 25°, l’occidental a tendance à ne plus ressembler à grand chose, tandis que le nippon, lui, semble frais comme un gardon.

À Tokyo il ne fait jamais réellement nuit

Le ciel est généralement lumineux, conséquence de tous les éclairages de la mégalopole. Plus le ciel sera couvert, plus Tokyo est victime de pollution lumineuse.

Dangers ? Aucun à ma connaissance. J’ai fait des joggings à 23h, à minuit, à 1h et 2 h du matin sans jamais me sentir menacée ou même inquiétée. Cependant, je reste convaincue qu’il ne faut pas courir n’importe où non plus. J’ai toujours eu la chance de loger dans des quartiers tranquilles et au niveau de vie plutôt élevé (Ichigaya, Shimo Ochiai).

J’ai parcouru de longues distances (au point de changer de district), sans jamais faire face à un quelconque problème. Les multiples kobanstation de police de quartier, et les caméras video de surveillance rassurent aussi. 

Cela ne signifie pas qu’il n’existe pas de risque d’agression ou d’accident. Personne n’est à l’abri d’une mauvaise rencontre. De plus, la tranquillité est telle qu’on peut être amené à baisser sa garde, notamment en ce qui concerne les voitures, qui dans les petites rues ne laissent pas beaucoup de place au piéton.

La nuit permet d’explorer Tokyo différemment et de découvrir des paysages incroyables. 

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About Amélie-Marie (177 Articles)
C'est en 2007 que j'ai pour la première fois posé le pied au Japon. Depuis, je n'en suis jamais tout à fait rentrée. Amoureuse de l'archipel, mais aussi des voyages, j'aime écrire à propos des mes expériences de vie, des autres cultures que je croise. Je travaille depuis 2015 pour Coto Academy, une école de langue de japonais et Coto Work, une agence de recrutement sur Tokyo.

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  1. 24 heures dans la peau d’Amelie Marie in Tokyo en Gif | Amelie Marie in Tokyo

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