Visiter Tokyo: Ueno Yushima Tenjin et friandises japonaises

Jardin du temple
Les friandises japonaises, le guide !

Les friandises japonaises, le guide !

À la recherche de friandises japonaises, c’est à Ueno, quartier riche en sites culturels, (Musée national de Tokyo, Musée National des arts occidentaux, Musée national de la nature et des sciences, Salle de concert, temples boudhistes: Bentendo, Kan’ei-ji, Tôshôgû, la rue marchande de Ameya-yokochô, le parc et le Zoo de Ueno … ) que nous avons débuté mon initiation aux douceurs nipponnes (de bonne qualité).

Historiquement, Ueno fait partie du site historique Shitamachi (la ville basse), où vivait la classe ouvrière. Aujourd’hui, c’est au contraire un quartier huppé aux loyers élevés. Cependant, wikipédia me chuchote que c’est aussi le lieu de villégiature des SDF de Tokyo, qui vivent dans le parc de Ueno.

Ueno est un quartier relativement vaste. Nous n’avons fait qu’un petit circuit en suivant les boutiques de confiseries japonaises repérées dans notre guide. Plutôt que de marcher dans les grands axes routiers, bruyants et encombrés, nous avons coupé court à travers les ruelles. Petits restaurants, bars et love-hotels y ont leurs entrées, et si la nuit peut rendre les lieux exotiques voir agréables, le jour lève le voile sur la saleté, les ordures, les coins peu reluisants de Tokyo. Et l’odeur se mêle de la partie, avec le retour du beau temps.

Nous avons fait une boutique très populaire, appelée Usagiya, tellement populaire qu’elle est très animée, du jamais vu chez ses nippons si respectueux de l’ordre et de la ligne. Tout le monde se presse, les commandes se font dans une effervescence épuisante. Pourtant, malgré le nombre de clients, notre modeste paquet est arrivé très vite. Nous avons pris la spécialité, le manjû en forme de lapin, ainsi que des dorayaki.

Après cela, nous avons testé un très bon indien – bien que cela soit une chaine, le Nawab*, où nous avons dégusté des currys très variés (au poulet, au poulet beurre, aux légumes) dans une bonne ambiance.

Le Nippon devant prier pour être pris à MGU (Université de Moscou), nous avons fait un tour au temple Yushima Tenji, pour la bonne réussite scolaire et les examens. Après avoir écrit son souhait sur une carte ema, il pria deux fois. La première fois aurait été parfaite s’il n’eut oublié de … formuler son souhait au dieu du temple. C’est donc tout penaud qu’il relança non pas une pièce de 100 yen, mais toute sa monnaie, pour faire une nouvelle prière de réussite en Russie.

Après ces émotions, nous sommes allés dans une boutique de confiserie japonaise et salon de thé: Tsuruse. Nous avons pris à emporter 4 spécialités dont je connaissais déjà le goût. Cette fois-ci ils furent une véritable expérience pour le palais, entre des saveurs sucrées et suaves et une petite pointe de salé ou d’acide selon les formules.

Les petites boules noires (kintoki anko dama), les petites boules blanches (joudara manju), les sakura mochi (les roulées roses), dans les feuilles vertes (namafu) que de bonnes choses que nous avons savouré avec du thé vert bien amer.

Les petites boules noires (kintoki anko dama), les petites boules blanches (joudara manju), les sakura mochi (les roulées roses), dans les feuilles vertes (namafu) que de bonnes choses que nous avons savouré avec du thé vert bien amer.

* Beaucoup de bons restaurants s’avèrent être de petites chaines limitées à quelques quartiers de Tokyo. La compétition avec les grandes enseignes de family restaurant (Denny’s, jonathan’s), les chaines de curry (coco curry, Yotsuya) ou les chaines chinoises, est très rude pour les restaurants indépendants. Il n’est donc pas rare qu’une formule qui marche, comme Nawab ou, la  meilleure enseigne de curry Yamituki Curry, développent plusieurs petites boutiques. Manger à Tokyo tient de l’art, mais j’y reviendrai.

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About Amélie-Marie (177 Articles)
C'est en 2007 que j'ai pour la première fois posé le pied au Japon. Depuis, je n'en suis jamais tout à fait rentrée. Amoureuse de l'archipel, mais aussi des voyages, j'aime écrire à propos des mes expériences de vie, des autres cultures que je croise. Je travaille depuis 2015 pour Coto Academy, une école de langue de japonais et Coto Work, une agence de recrutement sur Tokyo.

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